Stress conceptIl arrive que pour une raison X ou Y, on accumule un niveau de stress et/ou un manque de sommeil.

Sans pour autant être « malade », on est épuisé.

Et quand on est passionné par son travail et que l’on tient à assumer ses responsabilités, on est tenté de poursuivre et d’être présent au bureau, quoi qu’il arrive, comme si de rien n’était.

Et pourtant …

Et pourtant, quand on est fatigué (mentalement comme physiquement), on augmente nos chances de tomber malade, notre moral chute, ainsi que notre niveau d’énergie.

On est aussi moins efficace et on doit donc travailler plus pour maintenir le rythme.

Mais comme on travaille plus, on accumule aussi davantage de fatigue : C’est un cercle vicieux !

Il y quelques temps, j’ai senti que j’en arrivais à cette situation : j’étais épuisé.

J’aurais pu quand même aller travailler, boire davantage de café pour vaincre la fatigue, et essayer de faire comme si de rien n’était.

Mais je n’avais pas envie d’enclencher ce cycle de fatigue, je savais que m’obstiner n’allait qu’empirer la situation.

J’ai donc pris une décision :

« Demain je ne vais pas travailler »

J’ai donc appelé au bureau et expliqué que je n’étais pas trop en forme, que je ne venais pas travailler et j’ai profité de cette journée pour dormir et me détendre.

Le résultat obtenu le lendemain de ma journée de repos :

  •    Je débordais d’énergie et de motivation !
  •    J’avais eu le temps de faire la cuisine pour les 2 prochains jours !
  •    J’avais retrouvé un mental du tonnerre !

Je me suis donc réveillé tôt, reposé, motivé. Satisfait d’avoir pu rattraper tout le retard accumulé.

J’ai relancé la machine dans un cycle plus sain.

Étant reposé, j’ai pu arriver en avance au bureau. Et comme je l’ai expliqué dans un précédent article, prendre de l’avance contribue énormément à être efficace et motivé !

Maintenant, j’ai vraiment envie de faire un parallèle important : sport et travail.

C’est aussi le but de ce blog, non ? 🙂

Quand on fait du sport de manière régulière, on apprend à « sentir » quand on a franchi la limite, ou quand on va bientôt la franchir. On apprend à être à l’écoute de son corps et à « lever le pied » si l’on ressent que l’on en fait trop, ou que les circonstances (stress, sommeil, alimentation …) ne se prêtent pas à la pratique d’un sport.

Cette compétence d’écoute et de dialogue avec son corps est tout autant utile pour travailler que pour faire du sport.

Je suis convaincu de gagner énormément en efficacité au travail, parce que j’ai appris à savoir dire stop quand il le fallait, avant d’enclencher le cycle de fatigue et d’obstination.

Certes sur le moment, on a l’impression désagréable de ne plus progresser. Mais c’est sur une période de temps un peu plus longue, que toute la différence se fait.

Mise à jour 8/10/2012, suite au commentaire de Fr@nk (merci Fr@nk) :

L’idéal est biensûr d’éviter ces moments de fatigue extrêmes. Il faut viser une vie équilibrée : faire du sport, bien manger, bien dormir (se coucher plus tôt si besoin) et éviter les heures supplémentaires.

Dans ce cas, ne pas aller travailler demeure une solution de secours ultime à laquelle on n’a rarement recours, voire pas du tout ! Mais dans le besoin, il ne faut pas avoir peur de faire un break pour récupérer.

À bientôt !

Thomas

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