Une blessure ou maladie, même courtes, peuvent nous rendre inactifs (-ves) et nous ruiner le moral (C’est du vécu).

On essaie de construire quelque chose, d’avoir un rythme de vie, de faire du sport, et du jour au lendemain, tout tombe à l’eau !

Mais nous devons l’accepter, on ne peut pas être en forme toute l’année.

Alors comment faire pour ne pas se laisser démotiver et utiliser à notre avantage ces périodes d’inactivité forcées ?

C’est ce que j’explique dans cet article !

Renoncer à un objectif sportif à cause d’une blessure ou d’une maladie peut nous ruiner le moral et nous démotiver. En effet, c’était en partie la poursuite de notre objectif ainsi que le constat de nos progrès qui nous alimentaient en motivation.

Si vous avez lu l’article «  Sport et motivation : Les 4 ingrédients magiques » vous savez que la poursuite d’un objectif et le constat de nos progrès constituent 2 de ces 4 ingrédients.

Le troisième ingrédient est celui du plaisir instantané, que nous procure la pratique d’un sport à chaque instant.

Si une blessure nous empêche de pratiquer notre sport préféré (par exemple la course à pied), et que l’on souhaite tout de même conserver la forme et notre souffle, il faut rechercher une ou des activités sportives qui puissent nous procurer du plaisir dans leur pratique. Il nous sera ainsi possible de faire du sport même sans chercher à atteindre un objectif précis.

La « production de motivation » à partir du plaisir en tant qu’unique ingrédient de motivation n’est pas conseillé en temps normal. En temps normal, mieux vaut se servir des 4 ingrédients à la fois ! Car le risque, c’est de voir notre motivation progressivement diminuer au fur et à mesure que l’on se lasse de notre activité. Mais si la période de blessure n’est pas trop longue, on peut parvenir à rester motivé à l’aide de cet unique ingrédient.

Certains sports offrent plus de plaisirs et de sensations durant leur pratique, et chaque personne a ses préférences. Il peut s’agir de la natation et la sensation de glisse qui s’accompagne pour les uns, l’escalade, le vélo le roller pour les autres.

Mais avant tout, il est évidemment indispensable d’apprendre à pratiquer plusieurs sport !

Ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier :

Vous aimez courir ? Aimez vous nager ?

Vous aimez nager ? Aimez vous courir ?

Il est important et sain de diversifier notre pratique sportive. Ainsi, si nous sommes dans l’incapacité de pratiquer un sport, il nous est toujours possible d’en pratiquer un autre !

Il y a deux ans je ne faisais que courir ou presque. La course, c’était mon sport.

Mais arriva le jour où mon médecin me diagnostiqua une périostite aux deux tibias. Plus de course à pied pendant 6 mois / 1 an !

Je suis tombé de haut en apprenant ça, et j’ai broyé du noir pendant longtemps.

Petit à petit, j’ai reconnu que j’étais bien obligé de me mettre à la natation, même si j’avais toujours prétendu détester ça. Cela m’a pris du temps et beaucoup de patience.

Aujourd’hui j’aime vraiment nager et je me félicite d’avoir pu apprendre à nager seul :-). Finalement sans cette blessure je n’aurai jamais découvert la natation !

Je pense qu’il est donc sage de ne pas attendre d’être mis au pied du mur pour partir à la découverte de nouveaux sports. Il est plus prudent de prendre de l’avance, on s’en félicite toujours le moment venu.

Si cela vous intéresse, dans l’article « Comment aimer nager ? » J’explique comment j’ai appris à nager, seul (ou presque).

Et quand on ne peut plus du tout faire de sport ?

Si on ne peut plus faire du tout de sport pour une période donnée, pourquoi ne pas utiliser ce temps libre pour notre développement personnel ?

Le sport en lui-même n’est qu’un gros morceau de puzzle du style de vie que nous essayons de construire.

Pour continuer à progresser de manière globale on peut travailler d’autres aspects de notre vie, et développer d’autres compétences comme par exemples :

 – Apprendre à mieux cuisiner : cuisiner plus rapidement, plus spontanément, apprendre de nouvelles recettes, enrichir notre répertoire. C’est un investissement de temps sur le long terme ! On en récupère ensuite les bénéfices chaque jours, et durant toute notre vie !

 – Apprendre à se relaxer : Au sens musculaire du terme. Non pas en s’affalant dans le canapé! Pour cela on peut par exemple d’intéresser à la Sophrologie, aux automassages.

Lire, s’instruire : Les (bons) livres sont en quelque sorte des accélérateurs de progrès. On peut avoir accès à des connaissances issues de l’expérience de toute une vie, simplement en lisant un bon livre !

Changer de posture : On peut en profiter pour commencer une correction posturale qui nous mettra à l’abris de nombreuses maladies et fera disparaître nos douleurs corporelles.

Prendre du recul : Lorsque l’on enclenche une routine, on a tendance à foncer tête baissée vers notre objectif, sans pour autant chercher à remettre en cause nos habitudes ou méthodes. Une blessure ou une maladie, c’est aussi l’occasion (un peu forcée), de faire un point sur notre style de vie et notre pratique sportive. Pour nous améliorer, il faut forcément passer par une phase de contrôle, avant de pouvoir agir, pour nous remettre dans le bon chemin.

Mais le mieux reste encore de ne pas attendre d’être blessé pour prendre du recul ! Mettre en place un cycle d’amélioration continue peut nous faire progresser à coup sûr, et sans blessures !

Et vous ? Sportif ou non, comment gérez-vous vos moments de faiblesses pour rester motivés ?

Quelle attitude mentale adoptez-vous ?

Thomas

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